Chercheurs_scientifiques_Lothar Spillmann

par Jean Marie Champeau 27 Janvier 2021, 10:04 chercheur scientifique

Lothar Spillmann

Lothar Spillmann est né le 11 Avril 1938 à Münsterberg en Silesie alors province Allemande.

Spillmann a étudié la philosophie à Würzburg, la psychologie et la génétique à Münster et la physiologie à l'université de Fribourg. Là, il a été particulièrement influencé par le neurologue Richard Jung.

Il obtient son doctorat en 1964 avec une thèse sur la perception visuelle chez l'homme. Il a ensuite travaillé comme assistant clinique à la Massachusetts Eye and Ear Clinic de la Harvard Medical School à Boston

De 1971 à 1994, il a dirigé le laboratoire psychophysique de la clinique neurologique de l'Université de Fribourg puis chargé de cours à l'Institut de biophysique et de radiobiologie de l'Université de Fribourg.

Il a enseigné en tant que professeur invité à l'Université Louis Pasteur de Strasbourg, au Département d'ophtalmologie et des sciences visuelles de l'Université de Californie, et au Graduate Institute for Neural and Cognitive Sciences de la China Medical University à Taichung (Taiwan). 

Ses principaux domaines de recherche concernent la psychologie perceptuelle et les neurosciences: La perception visuelle, les illusions visuelles, l'adaptation lumière / obscurité, la perception des couleurs, l'organisation du champ de perception et la perception figure-fond au cours desquelles il fait un certain nombre de publications.

En 2005, sur la base de ses décennies d'expérience, il a publié une revue et des perspectives sur la "Situation de la recherche sur la vision psychophysique en Allemagne". 
 

Lothar Spillmann avec Baingio Pinna, et Gavin Brelstaff ont publié le premier compte rendu du phénomène dit de L’effet d’aquarelle en anglais en 2001, en lui donnant son nom actuel. 
Sur un dessin quelconque d’une figure fermée portant une juxtaposition de deux lignes colorées, l’une contrastée l’autre plus pale. La ligne la plus contrastée par rapport à la couleur du fond joue le rôle de vraie frontière, alors que la ligne plus claire semble « déteindre » sur tout l’intérieur de la surface.

Dans un dessin de lignes brisées l'une claire proche d'une autre foncée, la couleur claire s'étale
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